Enfance
Il s’agit d’une interview proposée par un journaliste de la FODEF vivement intéressé par le livre de Jésus-Christ maître de laïcité et qui s’interroge sur les personnalités de Francis Delaye
Plusieurs interviews suivront qui pourront être en même temps filmées.
FRANCIS DELAYE
Pourquoi pratiquer l’homme
Partie 1 – Enfance
Bertrand Catry
Bonjour,
J’ai la chance aujourd’hui d’être chez Francis Delaye, peintre-sculpteur et coureur de Dieu, marathonien du Seigneur. Nous sommes le 23 Juillet 2020; nous aurons la joie d’avoir plusieurs échanges.
Ce premier entretien nous souhaitions le consacrer à la jeunesse de Francis Delaye, une jeunesse qui successivement connait plusieurs séquences. Je rappelle que vous êtes né en 1923 ; vous épousez donc deux siècles, 96 ans ! Votre toute première jeunesse, quel enfant étiez-vous ? Dans quel environnement familial avez-vous grandi, Monsieur Delaye ?
Francis Delaye
De parents bourgeois qui avaient une foi un peu nominative, enfin, un peu comme on l’avait à l’époque. Je suis né coiffé, comme on dit de certains enfants, et mon père a voulu pour mon baptême m’appeler France. Il voulait absolument me donner ce nom-là, mais son entourage a refusé parce qu’ils pensaient que c’était un nom de femme. Mon père l’a camouflé en Francis. Je ne sais pas s’il y a des Sainte-France, Saint-France, on ne sait pas. Voilà. J’ai eu une jeunesse ordinaire, rien de spécial.
Le premier souvenir d’enfance que j’ai c’est à une fête de la Vierge Marie, au mois de Marie, qu’on souhaitait à l’époque, et pour les enfants on faisait un petit autel avec des bougies et une statue de la Vierge Marie. Cela m’a beaucoup frappé ; et de ma première enfance c’est tout ce dont je me souviens.
Ensuite j’ai été malade quelques fois assez sérieusement, notamment du cœur, et j’ai eu à souffrir un peu dans mon enfance. Et après, pour bondir à l’adolescence, j’ai eu une adolescence tout à fait ordinaire, sans complication quelconque. Et même, à l’adolescence j’ai abandonné la pratique religieuse que mes parents m’avaient inculquée et je me suis mis à rechercher l’esthétique de la nature en me penchant sur le dessin et la peinture.
À l’école j’étais un piètre élève car je me souviens que même dans ma petite enfance en classe maternelle, là où on nous enseignait l’ABC, je disais à la maîtresse de Stanislas : « Pourquoi un A se fait en trois bâtons ? » Et la maîtresse qui ne pouvait pas répondre m’avait fait mettre dans le cachot, comme on mettait à l’époque, avec un bonnet d’âne.
Bertrand Catry
D’accord ! Avec le bonnet d’âne !
Alors, vous avez le sourire jusque-là, Monsieur Delaye ; on entend l’enfant que vous êtes encore aujourd’hui, bien sûr puisque vous le portez, et vous portez avec cette malice et cette jubilation que l’on voit, que l’on discerne dans votre regard. Dans les facéties de votre enfance, le jour de votre première communion il me semble que vous fermez les yeux et que fermant les yeux vous êtes ce joueur-là de Dieu auquel vous vous expérimentez. Vous fermez les yeux pour rencontrer la Vierge Marie. Et plus tard dans la cérémonie de cette première communion, vous ceignez le crucifié avec vous et enfant vous l’embrassez à droite puis à gauche. Vous êtes très joueur !
Francis Delaye
Lors de ma première communion que j’ai eue avec difficulté, parce que j’étais un très mauvais élève et très indiscipliné. Et dans le Lycée où j’étais, j’avais suivi plusieurs conseils de discipline, et l’aumônier de ce lycée faisait faire des longs devoirs de théologie à ses enfants pour leur permettre d’avoir accès à la première communion. Et je lui disais : « Mais c’est pas ça que Jésus demande ! » Alors il me répondait : « C’est peut-être pas ça mais vous avez à obéir ! » Et je n’avais plus rien à dire.
Bertrand Catry
Vous étiez au garde-à-vous !
Francis Delaye
Mais j’ai eu l’appui de mon aumônier de scouts où j’étais, qui m’a fait faire ma première communion malgré tout. Et de ma première communion la seule chose que je me rappelle c’est que j’avais fermé le poing et je demandais à voir la Sainte Vierge. Et puis j’ai eu des remords, j’ai dit : « Oh ben non, c’est trop beau pour moi, c’est pas ça qu’il faut demander ! »
Bertrand Catry
Alors, vous grandissez, vous vous formez, vous faites le grand tour, vous faites le voyage à Rome. … Nous sommes – je le rappelle pour nos auditeurs, vous êtes né en 1923 – à 20 ans nous sommes en 1943, au sortir de la deuxième guerre mondiale vous avez 24-23 ans, vous faites le voyage à Rome, vous faites le voyage à Florence, et là se passe cette conversion dans le fond du fond de votre cœur, tout en travaillant d’arrache-pied dans cet atelier à Florence. Votre conversion se fait sur un mode inhabituel car ne se fait pas sur un mode parfois un petit peu commercial ou un petit peu sur le mode du fracas. Vous dites, Francis, cette conversion, vous dites simplement un mot et vous engagez la conversation dans cette conversion, dans cette formule, vous dites « Père ! »
Francis Delaye
Oui c’est vrai.
Bertrand Catry
Vous dites « Père ! »
Francis Delaye
Mais avant cette conversion il faut comprendre ce qui se passait. J’étais donc un mauvais élève et j’ai été accepté finalement par le Directeur du Lycée Montaigne, très aimablement, qui m’a retourné un peu, et à partir de ce moment-là je me suis mis à travailler un petit peu ; et j’étais au Lycée Louis Grand après dans mes études de rhétorique, etc., et j’étais très attiré par la physique. Et j’avais déjà des intuitions de physique un peu spéciale, or la physique qu’on nous enseignait à l’époque – c’était pendant la guerre – au Lycée Louis Grand on ne parlait pas de la fission nucléaire, bien entendu. Et j’ai séché beaucoup de cours au Lycée Louis Grand pour aller à la Sorbonne écouter des conférences sur la lumière qui me passionnait. Et finalement quand j’ai passé mon bachot en …
Bertrand Catry
…1941…
Francis Delaye
J’ai eu la chance pendant la guerre qu’il se passe que par écrit à cause des évènements, mais dans le contexte de l’examen il y avait un mot « lumière ». Et à ce moment-là je n’ai pas lu le contexte lui-même et j’ai fait un devoir sur la lumière qui m’a valu 9/20 parce que c’était un hors sujet magistral, et je n’ai pas eu mon bachot à cause de ça. Et quand j’ai dit à mes camarades : « Vous savez j’ai fait un très beau sujet, je vais être reçu », ils m’ont dit mais non, c’est pas la question ! Et finalement à ce moment-là, grâce à la vie de la guerre, où beaucoup de mes camarades étaient dans la résistance, j’ai choisi plutôt que la physique les Beaux-Arts et c’est là que je me suis inscrit à l’atelier de sculpture de Maître Gaumont où il y avait déjà un de mes camarades qui devait devenir célèbre et qui s’appelait César, et qui déjà dans son coin commençait à faire de l’Art abstrait, de la sculpture abstraite. J’ai eu une fois une question : comme je travaillais beaucoup dans la sculpture, mes camarades m’ont dit : « Toi tu es chrétien pour travailler autant ?! » Alors j’ai répondu : « Moi je suis chrétien comme tout le monde ». Effectivement, j’étais comme tout le monde mais je n’avais pas été encore converti. Et c’est après mon voyage à Rome, et que j’ai visité Florence et le Couvent Saint-Marc où il y avait une Annonciation de la Vierge Marie qui m’a touché, que je suis revenu à Paris et que, dans ma visite journalière que je faisais au Musée du Louvre en tant qu’étudiant pour admirer tous les grands maîtres classiques qu’il y avait là, j’ai vu la Vierge au lapin qui m’a montré toutes les touches hésitantes et erronées du Maître Titien et qui m’a brutalement montré que l’Art c’était rien du tout, que c’était un essai absolument laid ; et moi qui avait fait de l’Art classique ma religion, ça m’a retourné complètement. Et c’est là que du coup je suis retourné à mon atelier que mon père avait acheté pour moi, et que j’ai dit un mot, effectivement : « Père ! » Et à ce moment-là j’ai été soulevé de terre sans que je sache combien de temps, dans une jouissance qui n’a pas de nom.
Bertrand Catry
Francis Delaye, vous dites « Père ! » Votre conversion n’est pas banale ! Est-ce que vous entamez une conversation ? Quand vous dites « Père » vous êtes dans la rencontre, vous êtes dans la relation, vous êtes dans ce face à face. Vous êtes dans quelque chose qui n’est pas haut perché, qui n’est pas d’un mysticisme inapprochable ; votre conversion se fait conversation. Et vous dites vous-même que c’est au retour du Louvre, que dans l’atelier de votre père, sous cette verrière – nous sommes ici tout près de Chartres et on ne manquera pas de penser évidemment à Notre-Dame de la belle Verrière – mais vous êtes à vous adresser à lui, à l’Éternel, en engageant la conversation qui, il me semble, vous place, vous situe sur un mode déjà d’humilité ! « Père ! » Et c’est ce « Père » qui va orienter aussi tout votre travail, tout votre travail de sculpteur. Je le rappelle pour nos auditeurs, vous êtes engagé par les Monuments Historiques dans vos années de jeunesse comme Compagnon du Tour comme sculpteur puis comme tailleur de pierre, dans ces cathédrales de France endeuillées par les bombardements des forces alliées. Vous vous rendez à Beauvais, vous travaillez à Nevers, vous travaillez à Rouen, ce « Père » de votre conversion, ce « Père » de votre conversation, vous le taillez dans la pierre, vous le sculptez. Comment ça se passe ? Comment ça se passe dans ces cathédrales, dans notre pays dont vous participez à la restauration de ce fameux, de ce blanc manteau de nos belles églises et cathédrales ?
Francis Delaye
Avant d’être engagé comme sculpteur des Monuments Historiques et par la suite comme apprenti tailleur de pierre, après ma conversion brutale à l’atelier et mon extase en quelque sorte, je suis retombé sur terre et là j’ai été comme damné. Et pendant trois ans je me suis cru damné au milieu de souffrances intérieures énormes. Mes parents affolés m’ont conduit de clinique en clinique pour essayer de me guérir, et les médecins de l’époque me disaient que j’étais condamné à vie. Or, au bout de trois ans de cette épreuve, j’ai vu dans une librairie un livre qui s’appelait Un appel à l’Amour, je l’ai lu en une nuit, et le lendemain matin j’étais complètement guéri. Et c’est à partir de là que j’ai commencé le travail comme sculpteur des Monuments Historiques et comme tailleur de pierre par la suite ne me jugeant pas digne d’être sculpteur. Effectivement je n’avais pas le talent.
Bertrand Catry
On jugera du « peu de talent » de Francis Delaye, peut-être, je dis bien du « peu de talent » entre guillemets ! … Je crois que derrière vous le « peu de talent » de sculpteur que vous êtes a laissé parmi d’autres une très belle sculpture qui représente la Vierge à l’Enfant. On pourra – entre guillemets – « sourire de votre peu de talent » ! Ça vous appartient, Monsieur Delaye !
Vous avez 25 ans, vous hésitez. Vous hésitez et vous êtes engagé. Vous avez fait les Beaux-Arts de Paris, vous avez fait le voyage à Rome, vous taillez et vous sculptez dans nos cathédrales, mais vous allez au Bec-Hellouin ! Vous allez au Bec-Hellouin, à l’Abbaye du Bec près de Caen et là vous êtes pas loin de vous faire Bénédictin ! Dites-nous ça ! Comment ça se passe ?
Francis Delaye
Quand j’étais sculpteur des Monuments Historiques, un jour sur la toiture de l’Église de Saint-Etienne où je faisais des crochets en pierre décoratifs, j’ai eu la vision de toutes les religions du monde. Parce que je commençais déjà à méditer profondément sur Jésus-Christ, sur l’Évangile, etc. J’avais lu du reste plusieurs fois les dix livres mystiques qui m’avaient éclairé, et j’ai eu la vision de toutes les religions. Il y a sept religions qui se présentaient à moi. J’avais la foi authentique. Une foi mais sur mon cœur j’avais comme la main d’une femme et si j’avais la foi en la religion j’avais mon cœur qui n’y adhérait pas. Et j’ai vu ainsi de suite toutes les religions avec la foi mais sans adhérer avec mon cœur que la main d’une femme me protégeait. Ça c’est un évènement important que j’ai eu pendant mon travail de restauration des églises et des cathédrales.
Bertrand Catry
Alors, vous êtes à l’Abbaye du Bec, et puis quelques années plus tard vous vous rendez en forêt de Fontainebleau et puis vous vous rendez compte que, parlant de cœur, vous allez très vite adhérer au cœur de cette personne qui va devenir votre épouse, qui est Évelyne Lourdin. Et Évelyne Lourdin, avec l’entremise aussi et la complicité du Seigneur, vous dit que c’est aussi peut-être là votre place plutôt que d’être Bénédictin ; et vous allez concilier votre statut d’époux tout en laissant évidemment votre enracinement et votre foi guidant votre vie, guidant la fécondité de vos œuvres. Votre œuvre est prolifique, vous êtes exposé à la Galerie Bernheim-Jeune, la télévision vient chez vous à plusieurs reprises, vous avez une commande d’État, et là tout feu tout flamme vous partez, vous épousez madame votre épouse, Éveline, vous avez six enfants, et vous allez tambour battant mener sur tous les fronts votre carrière de peintre, … on est encore dans les jeunes années, ce premier entretien est sur votre jeunesse. Comment vous menez tout de front ? Comment vous menez finalement vos deux épouses – si je puis dire –, notre mère l’Église et votre épouse Évelyne Lourdin, vos six enfants, les entretiens que vous devez mener et puis il faut le dire votre prolifique œuvre de sculpteur et de peintre ? J’en veux une date, un temps, vous n’avez pas 40 ans, toutes vos peintures sont rachetées par un marchant danois, il ne reste plus rien, tout part tout d’un coup. Là on est dans les années de la jeunesse, de vos dernières années de jeunesse. Dites-nous tout ça.
Francis Delaye
Après ma conversion j’avais renoncé à tout art en pensant que l’Art en fait ce n’était pas ce qui convenait à ma foi, et c’est en me mariant après … D’une part ma mère m’a fait faire une exposition à la Galerie Creuse très importante – c’est là que j’ai eu la télévision et l’achat d’une de mes œuvres par l’État, etc. – et qui a eu un certain succès mais j’étais heurté par le côté commercial de l’Art et j’ai dit non, ce n’est pas ça qu’il me faut non plus. Et c’est en me mariant avec Évelyne Lourdin, au premier enfant qu’elle a eu, elle était couchée et elle était un peu souffrante, que je me suis mis à repeindre son portrait pour lui tenir compagnie. Un passant a dit en voyant mon tableau : « Ah ça c’est un travail de professionnel ». Et peut-être que ça m’a donné un coup de fouet, je ne sais pas. En tous cas je me suis mis à rechercher ce que j’avais toujours cherché dans mon travail d’art aux Beaux-Arts, c’est-à-dire le secret de l’esthétique du relief de la peinture classique ; et c’est ce secret-là qui m’a conduit à reprendre la recherche de l’Art. Et c’est à ce sujet-là du reste que j’ai eu en 1963 le rêve…
Bertrand Catry
… Ce fameux rêve d’une semaine. Un rêve d’une semaine !
C’est 40 ans, vous êtes encore jeune, c’est les dernières années de votre prime jeunesse, on va dire.
Francis Delaye
Oui mais c’est en 1963 que j’ai eu ce rêve violent et important où j’ai vu plusieurs définitions de sciences dont le fameux moteur à ions.
Bertrand Catry
On y reviendra, oui.
Francis Delaye
Et surtout, le fait que j’ai eu la révélation que les sciences et la religion devaient s’unir entre elles sous l’égide du Messie. À ce moment-là une voix susurrante me dit : « Tu es le Messie ». J’ai dit non, il n’y a qu’un Messie, c’est Jésus-Christ. Et à ce moment-là je me suis mis à prier la Vierge Marie, et la Vierge Marie m’a montré que le moteur à ions que j’avais vu pouvait être inversé et remplacé par un moteur à ions qui aurait détruit toute religion et procuré la fin du monde. C’est à partir de là que c’est déroulé toute ma vie familiale.
Bertrand Catry
Monsieur Delaye, ce sujet du moteur à ions est si important, si majeur, que nous consacrerons un entretien dédié sur ce moteur à ions ainsi que sur l’humilité et l’humiliation qui révèlent le principe de vie.
Je voudrais revenir, c’est très important, sur ce que vous disiez tout à l’heure. On vous a tout juste entendu sur ce fameux relief. Le relief que votre palette vient explorer, le relief de la peinture classique, le relief de votre peinture, de votre sculpture, vous nous tendez la perche. Le relief c’est aussi le relief dans l’homme de foi que vous êtes. N’est-il pas en correspondance avec le relief du peuple dans le livre de l’Exode ? Cette terre d’escarpement où le peuple viendra en terre promise ? Le relief de cette route dont Jésus nous conduit pour nous dire qu’il est le chemin, la vie et la vérité ? Je vois dans l’intérêt que vous avez pour le relief dans la peinture et le fait que vous y consacriez toute votre spécificité, je vois une correspondance manifeste avec le relief du chemin spirituel, le relief qui nous mène à cet effort, à cet ascèse, à cette fatigue ; et cette fatigue elle est nécessaire pour rencontrer la douceur du Christ Jésus, de ce relief aussi qui a conduit Jésus bien sûr sur une autre montagne au Golgotha, ce relief de la montagne étant en lui-même le relief où se situe l’enseignement de notre Seigneur qui…
Francis Delaye
… Il y a deux choses. Ce que je cherchais c’était le secret de l’esthétique de la beauté créée alors que Jésus enseigne l’esthétique de la beauté incréée. Et c’est cette beauté incréée que Dieu a essayé d’enseigner au peuple juif avec tous ces déboires parce qu’ils n’arrivaient pas à suivre son Dieu ; et c’est cette beauté incréée c’est-à-dire la vie éternelle que nous a révélé Jésus-Christ dans son enseignement après la croix par sa résurrection. Et moi dans ma recherche du secret du relief de l’esthétique de l’Art, je cherche en fait une beauté créée. Et c’est cette beauté créée qu’il faut surmonter.
Bertrand Catry
Elle aide à la connaissance de la beauté incréée.
Francis Delaye
Et bien elle m’a aidé d’une certaine façon ! Oui.
Bertrand Catry
Et bien Francis, nous avons retraversé votre jeunesse qui nous aide tous aussi à rebondir et à réfléchir sur l’enfant que nous restons, que nous préservons dans nos chemins.
Je vous propose un prochain entretien, qui donc se fera dans les prochaines semaines, et j’invite tous nos auditeurs, nos internautes à passer le relais sur les réseaux sociaux pour que l’œuvre, l’homme et les transmissions de ce que nous a confié ce jour Francis Delaye, soient faites, et que ces transmissions nous aident à grandir toujours plus en joie et en humilité.
Merci Monsieur Delaye de m’avoir accordé ces quelques instants dans votre maison au calme tout près de Chartres.
Francis Delaye
Y a pas de quoi.
